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 Un limon ça va, deux limons bonjour les dégâts ! [Fini]

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Adrian Rolzhausen
Messages : 18
Disponibilités : 7/7
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Maître Méchant

MessageSujet: Un limon ça va, deux limons bonjour les dégâts ! [Fini]   Ven 27 Mar 2015 - 20:13





“Fiche d'identité”
Nom : Rolzhausen
Prénom : Adrian
Surnom : Doc'
Age :   45
Sexe : Masculin
Orientation Sexuelle : Hétéro
Statut Social (argent): Héritier noble ~Tu fais attention à toujours placer de l'argent de côté, ne menant pas une vie luxueuse en dehors de l'alcool et des clopes.
Métier  : (pour les humains et hybrides rebelles uniquement) Directeur d'un laboratoire de recherche
Race : (pour les hybrides uniquement)
Groupe : Maître méchant
Origine(s) & nationalité(s) : Origines franco/allemandes


“Et toi ?”
Ton surnom / puff ? Ritsu
Ton avatar, c'est : Cross Marian ~D-Gray Man
Comment as-tu découvert le forum ? Je suis aller au subway ~
Tu le trouves comment ? Tu as des idées pour l'améliorer ? Il est Fabulous, j'ai rien d'autre à ajouter.
T'es le DC de quelqu'un ? D'un blblbl et de 50 nuances Ren
Tes disponibilités ? 7/7

Code du règlement : Validé


“Physique”
Adriiiiiiaaaaan ♫ On pourrait écrire une chanson à ton effigie tant tu débordes de charme:oupas :. Sous ton masque tu caches un visage tiraillé par les années, qui n'en reste pas pour le moins charmant. Des cheveux de la même teinte que tes yeux d'un rouge écarlate qui tend vers le bordeaux. Tu es une grande asperge, un mètre quatre-ving quinze pour  quatre-vingt deux kilos, derrière des vêtements se cachent des muscles dont personne ne comprend l'existence, sûrement dû aux efforts que tu dois parfois faire pour maîtriser certains patients. Un visage banal, qui cache des cicatrices, en effet malgré la chirurgie réparatrice, une partie de celui-ci ne ressemble pas à l'autre totalement, ton œil droit non plus ne ressemble plus au gauche, abîmé par l'acide sa couleur est plus claire.

Ton look parlons-en, si une célèbre relookeuse de télévision te voyait, elle dirait sûrement quelque chose du genre « Tu es magnifique ma chérie. »:trolololo² :. Car il faut bien l'admettre,, ton air de quarantenaire pas toujours fréquentable, tu le compense par une garde-robe exubérante et varié, passant de tenues sobres, des vêtements amples et décontractées à des tenues un peu plus exotiques, cependant tu portes toujours ton uniforme au boulot, une espèce de tenue du vatican en cuir, car ta religion, il t'arrive d'en être fier.

Concernant les accessoires, tu n'es pas trop fan de tout ces trucs de gonzesses, mais tu ne quittes jamais ta croix en argent qui pend à ton cou, et tu aimes tout de même porter quelques bagues, surtout une que Jena t'avait offerte durant votre 'courte relation'. De loin on ne pourrait pas dire que tu es beau, car à tes yeux tu ne l'es pas du tout, mais en tout cas tu es quelqu'un de charismatique, qui dégage une aura de suprématie, tu n'es pas hautain, c'est sûrement ton look un peu arriéré et tes cheveux flamboyants qui donnent cette impression.



“Caractère”
Comment tu pourrais te décrire ? Si on devait faire une analyse de ton comportement et ce que ça cache, eh bien ça serait le bordel. Têtu, tu ne supporte pas qu'on te tienne en tête lorsque tu es persuadé que tu as raison, et c'est que tu as souvent raison. Alcoolique, depuis que tu as rencontré Jena et qu'elle t'as fait goûter à toutes ces choses qui pourrissent la vie tu y es accroc, ce n'est pas la dépendance qui te fait boire tout les jours, c'est le goût de l'alcool, la liberté qu'il te procure, et le fait que tu peux être toi-même totalement lorsque tu as bu. Parce qu'il faut que tout le monde le sache, t'es un sacré phénomène quand tu picoles, tu as tendance à te foutre à poil sans raison, à draguer tout ce qui a des seins et à être beaucoup moins froid avec les gens du moment qu'ils sont humains.

Il t'arrive de fumer, fréquemment, un paquet par jour, ça te détend au boulot, ça te permet de rester concentré et de faire avancer ton cancer, enfin celui que tu penses avoir un jour, avec tout ce que tu t'infliges ça ne t'étonnerait qu'a moitié que tu meurs avant de passer la soixantaine. Tu es quelqu'un de froid, de calculateur, de violent avec les gens en général, tu n'hésite pas à te montrer cassant avec ceux qui t'ennuie et même à être parfois sarcastique quand tout le monde te fait chier. De nature calme de part ton côté scientifique, tu es tout de même quelqu'un de très carré, à la limite du maniaque quand il s'agit de ton labo, le reste, reste à désirer, ton appart est souvent en bordel car tu passes peu de temps sobre chez toi. Tout ces vices auxquels tu cèdes ne sont rien comparés à la douleur que te procure le plaisir de la chair. Tu te laisses aller parfois, bien trop souvent même, et tu le regrettes dès l'acte fini, tu as l'impression d'être souillé lorsque tu as un rapport avec une personne autre que ta regrettée femme.

Tu es devenu vulgaire au contact de Teresa, seule femme dont tu tolères la présence et avec laquelle tu consens à avoir un rapport de sexfriend, sans pour autant te sentir souiller par vos ébats, elle te rappelle un peu Jena dans sa façon d'être, cette manière qu'elle a de provoquer et de vouloir tout contrôler et qui te fascine, tu lui cèdes beaucoup de choses d'ailleurs, surtout lorsque tu as bu. L'alcool c'est vraiment dangereux pour la santé, et ça se voit encore plus quand tu es avec elle.

Malgré tout ces mauvais côtés tu es ce qu'on pourrait appeler un père en or, après t'en être voulu à en faire des conneries, tu as fini par juste devenir collant et surprotecteur avec ta fille, tu l’appelles très souvent, un peu trop même et tu essaye de passer le plus de temps possible avec elle, elle est la seule famille qui te reste et sa ressemblance avec Jena est devenue si frappante depuis qu'elle a grandit. C'est ton bijou, la seule personne sur terre à qui tu pourrais donner tout et n'importe quoi. Tu pourrais donner ta vie pour elle, c'est même ce que tu as failli faire dans un élan de folie.

Ce côté père protecteur tu l'as aussi dans ton travail avec tes assistants/collègues, cette fameuse équipe de branquignole qui ne sont pas foutus de respecter les côtés, y en a même qui foutent le feu sans faire exprès et ça te fait bien rire, c'est un peu ta deuxième famille, celle avec qui tu passes beaucoup plus de temps qu'avec la chair de ta chair. Pour finir tu vois les hybrides comme des poupées, des jouets commercialisables et t'en fous un peu, de toute façon si tu devais en avoir un, ça serait plus pour en faire un bouffon ou un agent de surface que pour le chérir.

“Raconte nous ton histoire ! ”
Tu es né d'une prostituée, une erreur de la nature, une simple bêtise qu'elle décida tout de même de garder, tu n'as jamais connu ton père, et au final ton enfance aurait dû être un calvaire, une mère qui vend son corps, une absence de père, tu as été laissé à l'abandon, ne sachant pas trop quoi dire ou quoi faire, tout petit tu t'intéressais déjà à la science, en effet de ce que tu te souviens maintenant tu avais l'habitude de regarder les chaînes naturelles et scientifiques, le volume de la télé couvert par le boucan que faisait ta traînée de mère, et tu ne mangeais pas beaucoup, oh non tu n'en avais pas le droit, l'argent qu'elle gagnait servait bien souvent à payer ses dettes, ou à lui procurer de l'alcool et des clopes, car elle buvait beaucoup ta mère, bien plus que la majorité des gens sur terre en tout cas.

Ton 8ème anniversaire tu t'en souviendras toute ta vie, c'est le jour où tout a basculer, petit garnement timide qui passait son temps à lire et apprendre des choses, tu as été traîné par ta mère de force dans une grande maison, un manoir probablement au vu de la taille gigantesque de celle-ci. Elle te présenta à un monsieur, un bel homme blond rasé de près et aux yeux en amande, un quarantenaire propre sur lui, un certain Hubert Rolzhausen, de sang probablement noble qui te reluqua avec un air de prédateur. Tu ne comprenais pas trop ce qui était en train de se passer, mais ton corps lui se mit à trembler en entendant l'homme parler avec un léger accent, son regard toujours braqué sur toi.

« Au nom de notre amitié, je veux bien concéder à t'acheter cette chose, le fruit non désiré des amours d'une traînée. Je te propose un prix, il est non négociable. »

Tu sentis la main de ta mère chaude qui passait dans ton dos, te poussant vers l'homme qui serait dorénavant ton père adoptif aux yeux de la loi, te donnant par la même occasion ce nom que tu porteras pour le restant de tes jours.

« Alors prends le ! Je n'en veux plus de toute façon ! »

Ses paroles résonnent encore fréquemment dans ta tête, vendu à un noble afin que ta mère puisse picoler, quand on voit l'influence qu'elle a eu dans ta vie plus tard c'est vraiment ironique. C'est ainsi que ce jour là tu devins Adrian Benoît Rolzhausen, fils du très estimé Hubert Rolzhausen, noble dont tu appris à faire la connaissance. Il n'était pas un mauvais homme, vivant des rentes des terres que sa famille possédait dans une région perdue de la France, tu n'as manqué de rien, au niveau matériel tout du moins. Pourtant tu te sentais seul au monde, dans ce manoir immense où les gens te regardaient avec effroi, tu étais le nouveau protégé du maître des lieux, mais tu ne savais même pas pourquoi il avait fait l'effort de t'acheter.

Tu grandis avec le temps, tes cheveux qui étaient à  ta naissance bordeaux virèrent au rouge, apprenant de l'homme qui t'avait adopté à te comporter en société, toi qui avais un penchant pour l'érudition, tu te perdis dans les douces paroles de ton père, enfin celui que tu croyais être ton père. C'est par hasard alors que tu n'avais que 10 ans que tu découvris en l'espionnant qu'il était eunuque, sûrement à cause d'un accident, et de ce fait t'adopter était le seul moyen pour avoir un héritier sur sa liste, c'est tout ce qui te venait à la tête pour le moment. Hubert était un homme passionné et religieux, c'est lui qui t'as transmis fût un temps la foi, déversant des flots de paroles séduisantes sur la religion, pour mieux t'appâter sûrement. Tomber dans le piège ne fût qu'une question de temps, vénérant peu à peu ce père que tu n'avais jamais eu, tu t'abrutissais avec toutes ses paroles, et tu ne trouvas rien à dire les premières fois qu'il te punît pour tes piètres performances. Serrant les dents, alors que tu n'étais qu'un enfant, il fît claquer sa ceinture sur ton dos. Ce n'est sûrement pas grâce à lui que tu as parcouru tout ce chemin, même si tu l'as cru pendant un moment.

Quand il apprit que tu étais surdoué et qu'on te faisait sauté une classe, c'était la fête, rien n'aurait pu le combler plus que de te voir réussir mieux que tout le monde, le voir avec ce sourire te donna envie de continuer tes études, poussant ainsi tes capacités à leur paroxysme. Car à 15 ans seulement, tu étais en première, tu faisais la fierté de cet homme qui refusait de te voir comme ce que tu devenais, c'est la fibre paternel qui l'empêchait de se rendre compte que la foi t'avais quitté aussi vite qu'elle t'était apparu. Tu passais le plus clair de ton temps libre à travailler, passant des nuits entières sur l'ordinateur qu'il t'avait offert à ton entrée au lycée à te documenter sur la science, souhaitant avancer dans ce domaine. Une rage de vaincre hors du commun, c'était ce que t'avais transmis ta mère, et une addiction à la cigarette, fumant en cachette de temps en temps, le risque de punition rendait la chose encore plus intéressante.

Chaque mauvaise note, tu la payais sur ta chair, chaque déception exacerbait la haine que tu portais à toi même, oui toi, le fruit non désiré des amours d'une traînée, le jeune lycéen qui n'était ni populaire ni bien entouré, à la fois solitaire et en même temps beau parleur. Le lycée t'as fais pousser des ailes, tu excellais dans tout les domaines, le sport restant ton point faible, point faible qu'Hubert ne tarda pas à remarquer, dès lors tu eu le droit à des cours d'escrime, pour que tu ne sois faible nulle part. Tu te souviens encore de chaque regard qu'il te jetait, ces gestes pleins de dédains et de rancunes, qu'on ne se le cache pas, même si tu appréciais la vie que tu menais, tu ne te sentais pas à ta place dans tout ce luxe et ces niaiseries.

Hubert organisait souvent des réceptions, ces fêtes polies où des gens importants échangent des politesses et se lèchent le cul toute la soirée, avant de se planter entre eux dès que l'un d'eux à le dos tourné, c'était l'occasion pour toi d'échapper un peu à son étreinte, de draguer avec courtoisie les jeunes femmes de bonnes familles, avant d'en profiter dans une pièce inoccupée du manoir, car il fallait les voir les petites bourges, sous leurs airs de jeunes filles prudes se cachaient des femmes déjà bien affamées, et malgré tout le plaisir que ces flirts d'une soirée pouvait t'apporter, tu savais que ce n'était que peine perdue, même si tu portes le nom Rolzhausen, tu n'es que le fils d'une prostituée et d'un homme inconnu, sûrement un des clients qui venaient fréquemment rendre visite à ta mère. Après chacune de ces soirées, Hubert te faisait convoquer, afin de faire ce qu'il appelait le débriefing, simple façon de te remettre à ta place d'héritier, tu devais avoir un comportement irréprochable, et un de ces soirs, tu lui répondis pour la première fois.

« Arrête de jouer à ça avec moi père ! Je me comporte dignement, et j'ai des résultats qui feraient rougir la plupart de ces bourges peignes-culs ! Laisse moi au moins m'amuser pendant tes petites réceptions ... »

La réponse fut sans attente, mangeant le poing d'Hubert dans la figure, tu titubas en te relevant, la mâchoire fracturée. C'était la première fois qu'il se montrait vraiment violent, et aussi la dernière avant de longues années. Ce coup là tu t'en souviendra toute ta vie, ce qui s'en était dégagé était odieux, il était jaloux de ta condition physique, eunuque il ne pouvait rien faire et pourtant dieu sait qu'il était populaire avec les femmes, mais une fois la porte de la chambre passée, il n'était qu'un eunuque incapable de satisfaire qui que ce soit.

« Ne réponds pas sur ce ton, jeune chien ! Tu me dois tout ce que tu as, tout ce que tu es tu l'es grâce à moi, n'oublie jamais ta place. »

Il s'en alla, te laissant aux bons soins d'une servante. Car le personnel avait fini par t'aimer, ce côté simple et je m'en foutiste plaisaient à tous, et tu passais du temps avec les servants, c'est qu'ils n'étaient pas tous bêtes, certains même aurait pu se vanter d'être cultivés, si ils ne servaient pas cet abruti d'Hubert. Car plus le temps passe, et plus tu te rends compte qu'il est bloqué dans son malheur, et qu'il ne souhaite le bonheur de personne. Parcours scolaire proche de la perfection, tu as passé avec brio ton bac, meilleure note de ton lycée, mention très bien,  accepté dans l'université de ton choix, entamant un DUT en génie biologique, tu avais toujours rêvé de jouer le savant fou, et le futur te réservait bien plus encore.

L'excellence, c'est sûrement le mot qui te décrit le mieux, pousser à bout par ton père adoptif, le fameux Saint-Hubert comme tu l'appelais:trolololo : tu ne fis qu'un bouchée de ton DUT, sortant majeur de ta promotion, tes professeurs voyaient en toi un génie, et c'est sûrement ce que tu devais être, passionné par les modifications génétiques tu te décida à poursuivre sur un Master en spécialisation modification génétique, bien décide à laisser ton empreinte dans ce monde. C'est lors de ta 20 ème année, alors que tu étais en 2 ème année de master que tu fis la rencontre de cette professeur de quelques années ton aînée.

Un physique avantageux, une intelligence hors norme, de longs cheveux noirs et des yeux d'un bleu presque gris, elle t'as taper dans l’œil dès le premier regard, mais tu restais le loup solitaire, le fils dont personne n'avait vraiment voulu, alors tu ne fis rien pour l'approcher, te contentant de travailler tes cours, afin de toujours mener les autres, toujours avoir une longueur d'avance. Pourtant elle t'observait, te jetant des regards en coins, t'adressant des sourires d'une douceur qui aurait fait craquer la personne la plus froide du monde. Vous avez finis par vous voir, un jour dans les toilettes de l'université, échangeant quelques baisers, n'en sachant pas plus qu'au premier jour l'un sur l'autre. Cette femme de presque dix ans ton aîné qui se prénommait Jena te faisait tourner la tête, elle fumait, elle buvait, elle t'as appris tellement de choses, c'était pour ainsi dire ton premier amour, celui que tu pensais éternel, mais tu te trompais sur toute la ligne.

Une année s'écoula, vous vous voyez dans des hôtels, des rendez vous qui devaient à tout prix rester secret, car si Hubert savait ce que tu vivais avec cette femme, tu peux être sûr que tu le paierais. Et c'est comme ça qu'une fois diplômé de ton master en génie biologique, tu as entamer ta thèse, cette thèse tu en as beaucoup parler avec Jena, passant de longs dîners à discuter modification génétiques, tu voulais tenter de créer un croisement d'espèce entre un hamster et un pigeon, l'idée t'étant venu en regardant des bandes dessinées, dans lesquels un Hamgeon portait secours à des gens dans le besoin, et tu comptais bien valider celle thèse en présentant à ton examen final un véritable hamgeon, aussi tu lui présenta ton idée, qu'elle trouva ridicule au point d'en pleurer de rire.

Cette complicité que tu avais avec Jena, tu pensais qu'elle n'était qu'un rêve, qu'un jour tu te réveillerais seul au monde, et pourtant encore une fois tu passais un moment dans cette chambre d'hôtel que vous réserviez plusieurs fois par semaine, lorsqu'elle t'appris une nouvelle qui chamboula ta vie de jeune étudiant, elle était enceinte, depuis quelques semaines, des larmes perlèrent ce jour là le long de tes joues, et c'est une des rares fois d'ailleurs où du liquide sortis de ceux-ci, tu ne pensais pas pouvoir être plus heureux, hélas la vie n'est pas faîte que de bonne surprise.

9 mois passèrent, et l’accouchement tu ne pus y assister, et lorsque tu arrivas à l'hôpital, Jena n'était plus là. On t'as dis qu'elle avait laisser l'enfant, et de suite ton cerveau fit le lien, comment pouvez t-elle vous laisser maintenant ? Pourquoi alors que tout se passait bien avait-elle prit la fuite ? Toutes ces questions tournèrent dans ta tête, au point que tu en devins fou, tu étais atterré, à genoux par terre, la vision brouillée lorsque tu sentis une main se poser sur ton épaule, un rire moqueur que tu reconnus presque aussitôt, cette voix bien trop familière qui dorénavant te donnait envie de vomir.

« Eh bien mon fils, tu pensais que je ne devinerais pas ce que tu fabriquais quand tu sortais ? Malheureusement pour toi j'ai engagé un détective, un jeune homme plein de talent qui a su retrouver ta trace lorsque tu t'absentais. Chien ! N'oublie jamais ta plaçe ! Tu m'appartiens tu m'entends ?! Cette femme aurait sali notre nom ! Tu épouseras celle que je t'aurais choisi, si jamais je ne décide pas de te couper ce qui te reste... »

Cette intonation qu'il avait lorsqu'il te rabaissait, ce sourire suffisant qu'il t'adressait alors qu'il te relevait le visage de force et te tirant sur les cheveux, tu avais du mal à le supporter, et pour la deuxième fois il te frappa avec une violence qu'il n'avait pas à ton égard d'habitude. Aplati au sol, tu subis les nombreux coups qu'il te porta au visage et au ventre, toussant du sang, ce père qui avait été si bon avec toi en te délivrant de la misère et d'un avenir sombre te reprenait tout maintenant avec un sadisme que tu dois admettre te tordit le ventre. Tombant dans l'inconscience, tu te relevas dans une chambre de l’hôpital, avec seulement tes larmes pour pleurer, la douleur physique n'était rien comparé à ce que ton cœur avait subit, un mot était posé sur la table de chevet, un mot qui portait les initiales de la mère de ton enfant.

« Ne m'en veux pas, mais je me suis lassé de notre histoire, j'aime la chair fraîche et je ne supporterais pas de vivre avec une personne qui pourrait m'être supérieure. »

Serrant les poings, tu te demandais ce qui allait arriver à votre enfant, arriverais-tu à gérer la fin de tes études en ayant un gosse que tu ne pourrais pas gérer ? Tu pris quelques heures à te vider la tête, à déverser toutes les larmes que contenaient ton corps, puis tu te levas tant bien que mal, te dirigeant vers la pédiatrie, observant alors le landeau vide, tu te précipitas dehors, le cœur serrer à l'idée qu'Hubert ait pu faire du mal à ta fille, il t'avait déjà fait perdre l'amour de ta vie, il ne t’enlèverait pas ta famille, la seule avec qui tu es un lien de sang.

Tu te changeas brièvement, fuyant l'hôpital en direction du manoir, courant à en perdre haleine, la douleur de la disparition de Jena n'était rien comparé à l'inquiétude qui t'avait gagné à l 'idée de perdre ton enfant. Tu finis par arriver au manoir, bousculant les gens et grimpant jusqu'au bureau de celui qui t'avait tant fait souffrir pendant ces deux jours, le découvrant en train de serrer l'enfant dans ses bras, un sourire sur le visage.

« Chut tu vas la réveiller ! Regarde comme elle est adorable quand elle dort, avec ses tout petits doigts. Je suis désolé pour ce que je t'ai dis hier, je suis fier de toi, mon fils. »

Pour la deuxième fois il s'ouvrait à toi, rayonnant au contact de sa petite fille, et il te fallut serrer les poings, et supporter cette vision qui te traumatise encore maintenant. Suite à ses événements tu continua de vivre chez lui jusqu'à la fin de ta thèse, laissant ta fille que tu avais choisis de nommer Andromaque afin qu'elle ait un prénom qui l'aide à lutter contre les hommes, aux bons soins des servantes du manoir, tu te replongeas à fond dans ta thèse, finissant par réaliser ce petit miracle de la nature, créer le premier hamgeon de l'histoire, une créature au corps de pigeon avec une tête de hamster et des petites pattes à la place des serres, validant ainsi ta thèse sur les modifications adn et moléculaires.

On t'as vite embrigader dans un des nouveaux laboratoires mis en service afin de faire des recherches sur la génétiques, l'objectif étant de créer des être humains avec de l'adn d'animaux, la tâche avait déjà été réalisée quelques fois, et on voulait en produire plus, de plus d'espèces différentes. Ta jeune fille venait d'avoir un an lorsque tu appris qu'Hubert avait un cancer en phase terminal, tu le laissais profiter de celle-ci le plus possible, bien conscient qu'elle ne se souviendrait pas de lui, et tu ne lui en dirais jamais plus, cette époque était beaucoup trop dure à supporter pour toi, tu buvais de plus en plus, passant tes soirées dans des cabarets, embauchant des call-girls, draguant tout ce qui avait une bonne paire de seins et un joli minois. Tu es devenu acerbe et froid, blessé jusqu'au fond de ton être par la disparition de la femme que tu aimais, et la mort proche de ce qui t'avait pendant longtemps semblé être ton père. Finalement il avait eu de l'influence sur toi, il avait fait de toi une copie conforme de ce qu'il était, l'équipement entre les jambes en plus.

Le projet avançait bien, tes connaissances et tes expériences précédentes t'aidèrent grandement au début, avançant tout de même à ta-ton, fabriquant des êtres infâmes qui avaient subis des mutations,  il y eut beaucoup de tués, beaucoup de sang qui a coulé mais tu t'en fichais, tant qu'à la fin le résultat était présent les pertes n'étaient rien, tu as été affecté bien plus souvent au labo, aussi on te proposa un logement de fonction proche de celui-ci, c'était ton départ officiel du manoir, que tu laissais aux bons soins du personnel que tu connaissais depuis ton plus jeune âge, passant de temps en temps pour avoir de leurs nouvelles, il y avait au fond de toi une humilité qu'ils appréciaient beaucoup, tu étais né pauvre, tu n'avais jamais demander la richesse, tu n'en avais même pas besoin, ça te passait au dessus de la tête. Tant que tu pouvais vivre près de ta fille et travailler, rien d'autre ne t'importait.

Tu vécus la mort d'Hubert bien plus mal que tu l'avais pensé, te recueillant régulièrement sur sa tombe, élevant du mieux que tu le pouvais ta fille quand tu n'étais pas en train de boire ou de bosser. Tu finis par l’emmener avec toi au labo, profitant de l'occasion pour lui montrer tout ce que tu faisais, les années passèrent lentement, tu la voyais grandirent et s'épanouir sous tes yeux, ses yeux et ses cheveux te rappelait tellement cette femme qui avait prit la fuite, cette femme que tu ne reverrais jamais, alors tu te renfermais, ne lui montrant jamais que tu tenais à elle, exigeant d'elle le meilleur dès son plus jeune âge, tu n'étais pas si différent d'Hubert, et il t'arrivait même de le comprendre.

Les années passèrent, toujours froid avec ta fille tu avançais ton projet, de concert avec d'autres scientifiques, vous avez fini par trouver une méthode presque fiable de fabriquer des hybrides à moindre coût, c'était sur certains sujets d’expérience un vrai désastre mais peu importe, vous recrutiez des personnes qui ne manqueraient à personne si elles venaient à disparaître. C'est aussi à cette époque tu as pu recruter ton équipe, la plupart étant de jeunes espoirs ou des scientifiques de renom, autant passionné que toi par la génétique. Qui dit période de travail intense dit horaires insoutenables, c'est à cause de ça que tu commenças à amener ta fille au labo, elle qui jetait des regards remplis de compassions à ces êtres qui n'étaient que de simple sujets, leurs conditions ne représentaient rien, le résultat final était tout ce qui comptait pour toi. Elle passait le plus clair de son temps dans tes jambes, et tu devais réprimer de nombreux sourires, lui cachant les parties les plus difficiles du traitement des sujets, lui cachant aussi ceux qui rejetaient les greffes.

Le temps passa et elle grandit de plus en plus, pris dans ta folie scientifique tu eu l'idée folle pour son 14ème anniversaire de l'inscrire aux tests plus sensibles sur les gens, si elle ne rejetait pas le traitement elle deviendrait ta plus belle pièce. Tes 18h de boulot par jour avaient finis par te ronger, l'entreprise qui vous fournissait les sujets ne désiraient plus d'échecs, et il fallait trouver une formule qui n'aurait qu'un très faible taux de rejet. Oh quel esprit malin t'avais joué un tour, pour te faire prendre cette décision, elle a finit par commencer à suivre le traitement et ça ne se passa pas du tout comme tu l'avais espéré. Vous avez du la conduire à l'hôpital car ça avait finit par déclencher à retardement chez elle une Algie Vasculaire de la Face, tu la regardais avec de grands yeux inquiets dans l'ambulance, retenant difficilement tes larmes, c'était ta seule famille, ta fierté, ton bébé et tu regrettais dès lors tes choix en tant que scientifique, tu avais échoué une nouvelle fois, incapable de garder la femme que tu aimais, tu allais aussi perdre ta fille.

Tu annula sa participation aux tests, sa maladie ne lui permettant pas de continuer, et alors que le labo était vide tu te châtia, comblant la souffrance que tu avais vu sur son visage par la tienne . Serrant la croix chrétienne qui n'avait pas quitté ton cou depuis que tu avais été vendu à Hubert, tu saisis un flacon d'acide trifluorométhanesulfonique que tu déversas sur le côté droit de ton visage, tu hurla, tombant sur le sol, recroqueviller en position fœtale alors que la solution était en train de te brûler la peau et l’œil, tu finis par te relever, titubant jusqu'au robinet, te rinçant abondamment, tu ne souhaitais pas mourir, juste punir ce pêché que tu avais commis. Défiguré en partie à cause de ta punition, tu subis une opération d'urgence afin de sauver la peau abîmée par ce super acide, tu n'en garderas que peu de séquelles visibles, si ce n'est ta vision qui a gravement diminué suite au contact de l'acide sur ta rétine.

Tu portais depuis ce jour un cache sur une partie de ton visage, honteux de ton geste qu'on aurait pu considérer comme irrationnel, toi, un brillant scientifique, avait commis un tel acte, ça t'en faisait pleurer de rire. Ton caractère changea du tout au tout, devenu beaucoup plus agréable avec tes collègues, chérissant ta fille, quitte à être père poule aux yeux des gens, tu voulais lui montrer qu'elle pouvait compter sur toi. Et elle grandit bien vite, prenant son envol après avoir empoché son bac, te laissant seul dans ton petit appartement, tu gardais de ces nouvelles, presque chaque jour tu l'avais au téléphone et elle venait te rendre visite au labo de temps en temps, prenant du temps pour soigner et veiller sur tes sujets d’expériences. Cette gentillesse, cette douceur, tu ne la comprenais, il n'était rien de plus à tes yeux que des pantins, des êtres destinés à satisfaire les désirs des plus riches. Votre labo à été muter sur Paris, et tu ne vis que moins souvent ta fille, bien qu'habitant encore une fois la même ville vous aviez des emplois du temps plus que chargés par vos métiers respectifs. Ça ne t'empêchait pas de l'admirer, gardant chaque photo d'elle que tu voyais dans des magasines et des journaux dans un porte vue, elle était devenue une jolie jeune femme bourrée de talent, ta plus grande fierté.  

Maintenant qu'elle avait quitté la maison, c'était le temps pour toi de rattraper toutes ces années que tu avais loupé, alors tu faisais la fête, peu friand des boîtes de nuits, tu passais le plus clair de ton temps libre dans des cabarets, ces lieux si exotiques dans lesquels tu rencontrais des jeunes femmes, et des moins jeunes, buvant à s'en retourner la tête, vivant dans la débauche la plus totale, ce tempérament n'avait rien à voir avec celui que tu avais au labo, d'un naturel sérieux tu n'avais jamais trop osé te permettre des folies depuis la naissance d'Andromaque, mais tout ceci avait changé. Devenu alcoolique, plus par plaisir que par dépendance tu finissais très souvent avec la gueule de bois, ne gardant que quelques souvenirs de la veille. Trentenaire plutôt extravaguant, tu faisais appelle à des call-girls, tu avais finis par draguer tout ce qui avait une bonne paire de seins et un joli minois, sans jamais vraiment t'attacher à qui que ce soit.

Pourtant une autre rencontre changea ta vie, enfin ta vision des choses tout du moins, tu allais vers la quarantaine, cette fameuse crise que faisait la plupart des gens tu la vivais déjà, retrouvant ta jeunesse perdu, ces moments que tu avais passé avec Jena te revenait en tête ce soir là au cabaret lorsque deux femmes firent leur entrée dans l'établissement, une jolie donzelle aux cheveux blancs et au corps plus que séduisant et sa camarade, une belle brune à lunette, tu riais tout seul sur ton divan devant la vision du paradis qu'on t'offrait avec ces deux belles femmes, continuant à picoler seul. Malheureusement l'alcool te rend courageux, et un peu trop dragueur, c'est comme ça que tu as fait la rencontre de Teresa et de Maav, faisant du rentre dedans à la première alors que la deuxième se foutait de ta gueule. Et c'est qu'une brève histoire en a découler de ce soir là, rien de bien exceptionnel, tu as fais de Teresa une compagne de beuverie, elle tenait aussi bien l'alcool que toi et vous étiez tout les deux très tactiles après avoir trop bu. Quand à Maav c'est devenu une amie sur qui tu peux compter quand ton moral n'est pas au  plus haut.

Ces deux personnes hors travail t'ont permis de t'ouvrir un peu plus, et ont même fait de toi un ivrogne vulgaire, adoptant le langage de Teresa, tu n'hésitais plus à balancer des insultes à tout va, et sa compagnie tu l'appréciais bien, vous pouviez parler de tout et n'importe quoi sans vous prendre la tête, même si votre relation changea doucement lorsqu'elle comprit que tu dirigeais un labo, son sombre intérêt pour les hybrides elle ne te le cachait pas, elle t'as même parlé des oppresseurs, le petit groupe de gens influents qu'elle avait monté afin de saper les hybrides un peu plus qui ne l'était déjà. Tu ne la comprenais pas non plus, autant ta fille faisait preuve de trop de gentillesse autant elle était un peu trop violente avec ceux-ci, non pas que ça soit justifié ou non, tu t'en foutais. De toute façon tu n'aimais pas les hybrides, pour toi ce n'était que des rejets de la société. Tu lui en donnais donc, pour calmer ses colères que tu trouvais hilarantes, et tu te découvris un autre point faible, la peur de souffrir. Alors tu mettais une distance de sécurité avec elle, ce n'était que du sexe et de l'alcool, rien de plus.

5 années depuis cette première rencontre se sont écoulées, et tu continue de mener cette vie faîte de boulot et d'alcool, le labo se porte merveilleusement bien, et un jour tu te dis que tu devras raconter toute la vérité à ta fille, elle qui n'est pas au courant de ton passé ni de ses origines nobles.





Dernière édition par Adrian Rolzhausen le Ven 27 Mar 2015 - 20:40, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Un limon ça va, deux limons bonjour les dégâts ! [Fini]   Ven 27 Mar 2015 - 20:26

Rebienvenue ! Tu pourrais enlever les xxx sur la fiche ? XD


#006600


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MessageSujet: Re: Un limon ça va, deux limons bonjour les dégâts ! [Fini]   Ven 27 Mar 2015 - 20:30



OK
TOI
MOI
TERESA
QUI
TU
VEUX

DANS
UN
LIT

NOW MAGGLE
Andromaque, regarderas juste !


Tu connais mon avis, à mes yeux t'es le meilleur pour jouer Adrian, tu pues le swagg de poney.


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MessageSujet: Re: Un limon ça va, deux limons bonjour les dégâts ! [Fini]   Ven 27 Mar 2015 - 20:41

C'est fait pour les croix *même si ça donnait un côté pegi 18 qui me plaisait bien TwT* ~
Teddy --> C'est quand tu veux ma poule, Andromaque apprendra pleins de choses comme ça c: ♥


Je t'insulte/te drague en #A91101 ~
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MessageSujet: Re: Un limon ça va, deux limons bonjour les dégâts ! [Fini]   Ven 27 Mar 2015 - 21:17

J'te met la fiche, l'affiche ahaaaaaaaaah tuer moi





“VAZY WESH T'ES VALIDÉ(E) ! ”
Ça y est, t’es validé(e) ! Félicitations ! Nous sommes heureux de t’accueillir parmi nous, en espérant que tu t'y sentes bien.

Tu peux dès à présent faire une demande de RP, d’adoption (hybrides ou maîtres), d'habitationou encore de lieu de travail. N'oublies pas de faire une demande de RP ~

N’hésites pas à poster une fiche de liens pour te lier aux autres personnages du forum ou encore à passer sur la ChatBox pour te familiariser avec les autres.

Par contre, n’oublies surtout pas de remplir ta fiche de personnage, de rajouter le lien de ta fiche et d’aller te recenser sur les différents sujets : avatars / groupes / race.

A la moindre question, n’hésites pas à envoyer un MP à un membre du staff qui sera là pour éclairer ta lanterne.




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Un limon ça va, deux limons bonjour les dégâts ! [Fini]

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